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Archive for the ‘libri’ Category
Vert et safran
10.15
À la fin de Juillet à Rimini, j’ai assisté à la présentation du livre de Carmen Lasorella « Vert et safran. À voix haute pour la Birmanie ». J’ai du l’acheter. Un livre, un reportage, l’histoire d’une femme Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix 1991, leader de la Ligue Nationale pour la Démocratie, vainqueur des dernières élections démocratiques du pays en 1990 … Mais les militaires ont refusé de valider sa victoire et l’ont assigné à résidence. Leader de l’opposition au régime militaire birman qui a choisi la rue de la non violence afin de défendre la démocratie et les droits de l’homme en Birmanie. Il y a un an du marce de protestation des monaci contre le régime de Rangoon étouffez dans le sang. Un livre pour connaître la Birmania que comme l autrice a écrit
« est un monde à une partie, qui verse le langage des signes et le sens des couleurs : vert la peur, safran la speranza. ».
La couleur des uniformes, vert, et celui des vêtements des moines, safran
Alla fine di luglio a Rimini, nell’ambito della manifestazione « Incontro con l’autore » ho assistito alla presentazione del libro di Carmen Lasorella « Verde e zafferano. A voce alta per la Birmania ». Non ho potuto fare a meno di comprarlo. Un libro, un reportage, la storia di una donna Aung San Suu Kyi, premio Nobel per la pace 1991. Leader dell’opposizione al regime militare birmano che ha scelto la strada della non violenza per giungere alla democrazia. Leader della Lega Nazionale per la Democrazia, vincitrice delle ultime elezioni democratiche del paese nel 1990 … Ma i militari hanno rifiutato di convalidare la sua vittoria e l’hanno messa agli arresti domiciliari.
E’ trascorso un anno dalle marce di protesta dei monaci contro il regime di Rangoon soffocate nel sangue. Un libro per conoscere la Birmania che come scrive l’autrice
« è un mondo a parte, che rovescia il linguaggio dei segni e il senso dei colori: verde la paura, zafferano la speranza. »
Il colore delle uniformi, verde, e quello delle vesti dei monaci, zafferano.
Un libro che mette in evidenza la realtà del regime, invisibile agli occhi del turista dove l’oro delle pagode e gli itinerari turistici offuscano ciò che è la vera vita quotidiana.
Un libro vero, duro, che apre gli occhi che mi ha fatto conoscere ciò che prima ignoravo e che proietta nella realtà di questo Paese, perchè nessuno di noi possa più dire « è un luogo troppo lontano, non può riguardarmi ».
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Frida Kahlo
06.06
Jusqu’à dimanche passée je ne savais même pas qui elle était. Pendant une excursion de trekking, un enseignant d’art m’a parlé de cette femme peintre mexicaine et de sa vie. Quelque jour après un collègue m’a parlé ancore d’elle. Hier en tournant pour les blog j’ai vu encore le nom de Frida Kahlo, sans que j’avais cherché d’elle. Cette femme peintre née en 1907 a eu une vie plutôt difficile. D’abord elle tomba gravement malade de poliomyélite à l’âge de 6 ans, ensuite un incident la rend invalide et elle ne pourra jamais devenir mère. Pendant la longue maladie, Frida commence à peindre. Dans ses peintures on peut voir le désir de vivre mais aussi la douleur que ne la laissera jamais. Un lien fort pour sa terre et la politique. Un amour intense et profond pour le peintre mexicain Diego Rivera de 20 ans en plus. Même de cette expérience Frida tire amour et douleur : le mariage et le trahison. Feindre de ne pas voir pour ne pas souffrir. Dans sa peinture on peut voir la force, le désespoir, la tristesse, la joie, et dans toutes ses oeuvres il y a trace de ces émotions fortes et controversées. Elle mourut à l’age de 47 ans. Une femme orgueilleuse, obstinée, fragile, sensible. Une femme qui devrait être rappellée pour ses peintures mais même pour ses expériences de vie.













